Quels sont les impacts positifs du coronavirus sur l’environnement ?

Les rues de votre ville sont désertes, vous ne voyez presque plus d’avions dans le ciel et le bruit des klaxons de voitures, qui vous faisaient sursauter le matin, a été remplacé par le chant des oiseaux. Depuis les mesures de confinement adoptées par de nombreux pays dans le monde, l’activité humaine est au ralenti, offrant un peu de répit à la nature. Découvrez quels sont les impacts positifs du Covid-19 sur l’environnement.

L’environnement reprend son souffle pendant le confinement

Enfin une bonne nouvelle ! Le Coronavirus aura au moins permis à notre Terre de respirer à nouveau. Avant, les médias nous diffusaient des images de ciels gris ravagés par les émissions constantes de gaz carbonique. Dorénavant, nous sommes émerveillés d’apercevoir des vidéos et photographies de villes réputées pour être les plus polluées au monde, où le ciel bleu n’est désormais plus un mythe.

L’impact de la baisse du trafic et de l’activité industrielle sur la nature

Depuis la mise en place des mesures de confinement, vous êtes nombreux à ne plus pouvoir vous rendre sur votre lieu de travail. Au chômage partiel ou en télétravail, vous continuez à exercer votre métier en suivant une nouvelle organisation. Vous n’avez plus besoin de prendre votre voiture et subir les embouteillages matin et soir, vos vols internationaux pour aller honorer une réunion à l’autre bout du monde ont été annulés, tous les voyages de villégiatures sont reportés. Quant aux entreprises industrielles, elles tournent au ralenti depuis plus d’un mois. Tous ces changements ont permis de réduire la pollution atmosphérique dans de nombreuses villes urbaines, au profit de la santé des habitants !

Des études scientifiques démontrent qu’il existe un véritable lien entre activité économique et émissions de dioxyde de carbone (CO2), dont les effets néfastes sur notre santé et sur l’environnement ne sont plus à prouver. Grâce aux mesures de confinement, la Terre respire mieux, la faune et la flore reprennent leurs droits… pour le moment.

A titre d’exemple, prenons le pays le plus émetteur de CO2 au monde : la Chine. Récemment, la Nasa a diffusé des images satellites de ce pays comptant 1,4 milliard d’habitants. Entre les mois de février et mars, les émissions ont chuté de 1%, ce qui n’est pas négligeable.

Au nord de l’Inde, dans l’Etat du Pendjab, les habitants du district de Jalandhar peuvent désormais contempler les cimes enneigées de l’Himalaya qui depuis des décennies semblaient avoir tout simplement disparu du paysage.

Comment la nature reprend-elle ses droits face au coronavirus ?

La crise sanitaire que nous traversons depuis plus d’un mois en France fait émerger de belles stupéfactions. Pendant quelques semaines, la nature respire, reprend ses droits, au grand plaisir de la faune et de la flore.

La faune profite de l’absence de l’Homme pour se promener et s’accoupler

Quelques semaines après l’arrivée du Covid-19, des études ont révélé que le pangolin, aussi appelé “fourmiliers écailleux”, serait à l’origine du virus. Très vite, la vente de viande provenant de tous les animaux sauvages a été interdite en Chine. Nous avons également appris récemment que les chats et les chiens ne sont “officiellement plus comestibles”. Le coronavirus aura au moins permis à des espèces animales d’échapper à la barbarie de l’Homme.

En captivité aussi, les animaux profitent de la fermeture des parcs zoologiques pour profiter de leurs espaces sans être épiés par des familles venues en nombre pour les admirer. A ce sujet, deux pandas géants vivant ensemble depuis plus de 10 ans viennent se s’accoupler naturellement. Quand on sait que la sexualité des pandas est presque inexistante, le confinement semble avoir du bon sur la santé de ces animaux !

Le saviez-vous ?

Un fait amusant sur l'intérim est que le terme lui-même vient du latin "interim", qui signifie "pendant ce temps". L'idée derrière l'intérim est donc de fournir une solution temporaire pendant que l'on cherche quelque chose de plus permanent. Cela reflète la nature flexible et adaptable du travail intérimaire, qui peut être une option idéale pour ceux qui cherchent des opportunités professionnelles ponctuelles ou temporaires.

Il y a quelques jours, dans le parc national des Calanques de Marseille, des changements positifs ont été observés. Dans l’eau bleue de la méditerranée, des rorquals communs (deuxième plus grand animal du monde après la baleine bleue) et différentes espèces d’oiseaux ont été aperçus par des gardes du parc.

La flore aussi profite du confinement pour s’épanouir en ville et en campagne

Il y a quelques mois, les journaux télévisés montraient des images dramatiques des rues inondées de Venise. Récemment, des photos circulent sur les réseaux sociaux, montrant une eau claire inhabituelle due à l’arrêt des bateaux à moteur qui polluent les canaux toute l’année. Désormais, les poissons et la flore marine profitent du calme pour s’épanouir.

Et puis, c’est le printemps ! Cette année, la flore urbaine ou champêtre va tirer profit du  confinement.  Les fleurs sauvages qui commencent à pousser dans les campagnes échapperont, pour une fois, à la cueillette des promeneurs. Les pelouses non tondues en ville, fleurissent et accueillent déjà papillons et abeilles qu’il est possible d’observer depuis sa fenêtre ou dans son jardin.

L’agriculture, maillon indispensable de la chaîne alimentaire

Malgré la pandémie du Covid-19, le secteur de l’agriculture ne peut pas se permettre de tourner au ralenti. Les animaux continuent de produire quotidiennement du lait ou des oeufs et les cultures ne s’arrêtent pas de pousser. L’épidémie est arrivée au moment où l’activité dans les champs reprenait et les premières récoltes démarraient. Compte tenu de la fermeture des frontières, impossible cette année pour les habituels saisonniers étrangers de venir prêter main forte aux agriculteurs français. Le Ministre de l’agriculture a ainsi lancé une invitation à ceux qui n’ont plus d’activité “ à rejoindre la grande armée de l’agriculture française” car “il y a aujourd’hui 200 000 emplois directs dans les métiers de l’agriculture”.

Avec la fermeture de la plupart des marchés, les agriculteurs et les éleveurs locaux ont dû également s’adapter et trouver des solutions pour continuer à vendre et ne pas gâcher les denrées alimentaires. De plus en plus de livraisons à domicile voient le jour chaque semaine. L’engouement de la consommation locale pour venir en soutien aux agriculteurs français a explosé et chaque jour des groupes de partage entre producteurs et consommateurs apparaissent sur les réseaux sociaux. Depuis le début de la pandémie, les français consomment différemment et choisissent de soutenir le “made in France” et les commerces de proximité. Ils achètent de manière plus réfléchie et évitent de plus en plus la consommation de produits étrangers, ce qui est une bonne nouvelle pour l’économie de notre pays.

Face à la situation que nous vivons, il est particulièrement agréable de prendre quelques minutes, quelques heures, pour contempler ce qui nous entoure et se dire que finalement, le confinement a aussi du bon sur notre environnement et sur nos modes de consommation.

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